L’importance du confort thermique

L’importance du confort thermique

isolation-thermique-confort-thermiqueDans cet article, nous allons parler d’un élément qui a toute son importance aujourd’hui dans n’importe quel domicile, mais qui avant l’année 2000, n’avait pas autant de considération : le confort thermique. En effet, suite à la norme thermique 2000, les fabricants ont eu l’obligation de prendre en compte les performances thermique de leur porte lors de leur fabrication.

Un système qui fonctionne mais n’est pas efficace

Au XXe siècle, les performances thermiques et acoustiques des portes ne faisaient pas partie des préoccupations des fabricants et des particuliers. Le «problème» était réglé de façon superficielle avec un joint souple d’étanchéité sur le dormant, une plinthe automatique fixée ou intégrée dans le bas de la porte, équipements souvent complétés par une portière (un double-rideau isolant) qui apportait un complément d’isolation thermo-acoustique et masquait l’affreux blindage des portes.

Une réglementation en faveur des ménages

La Réglementation thermique 2000, puis la RT 2005, exigent des niveaux d’isolation thermique pour les différentes parois de la maison. Dorénavant, pour les portes, le coefficient de transmission thermique Ud («d» pour «door») est fixé à 1,5 W/m2.K. Ce coefficient indique la déperdition de chaleur occasionnée par la menuiserie dans sa totalité, c’est-à-dire, une fois posée avec son dormant, le seuil et les joints… Plus le coefficient est faible, meilleure est l’isolation.

La RT 2012, applicable en construction neuve à partir du 1er janvier 2013, ne précise pas de valeur Ud. Elle devra être la plus faible possible, au moins inférieure ou égale à 1,8 W/m2.K, crédit d’impôt oblige voire inférieure à 1,5W/m2.K pour obtenir une maison bioclimatique basse consommation comme le préconise cette RT à venir.

De nouvelles méthodes de fabrication

Pour atteindre cette performance thermique, les portes d’entrée intègrent aujourd’hui des panneaux isolants en mousse de polyuréthane (PU) ou en polystyrène extrudé (PSEX). Leur épaisseur et celle de la porte varient en fonction de la qualité du matériau. Dans le même but, l’étanchéité de la porte est également soignée avec des joints souples sur le dormant et le vantail, et parfois avec un joint à brosse supplémentaire dans la zone inférieure, renforçant la protection contre le vent et les intempéries. Et si le vantail est vitré partiellement ou entièrement, le double ou triple vitrage est bien sûr de rigueur.

L’isolation acoustique est liée à l’ajout de PU ou dePSEX, d’un panneau à base de fibres de bois, mais aussi à la qualité des joints d’étanchéité (dormant/vantail) et du double vitrage acoustique le cas échéant. L’affaiblissement acoustique des portes phoniques (Rw) varie de 20 à 35 dB : une très bonne performance!

Particulièrement exposées, les portes d’entrée sont soumises, comme les fenêtres, à des tests d’étanchéité à l’air, à l’eau et au vent (voir encadré : classement AEV). Chaque lettre, suivie d’un astérisque qui indique que les tests sont réalisés selon les normes européennes, est accompagnée d’un chiffre et d’une lettre. Plus le chiffre est élevé, plus la menuiserie résiste à des conditions difficiles. La lettre correspond à des conditions de mesure. Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter votre artisan serrurier de Grenoble.